Métré sur plan PDF : méthode complète et exemple chiffré
Un métré sur plan PDF ne se juge pas à la vitesse à laquelle il a été produit, mais à la capacité de son auteur à répondre, trois semaines plus tard, à une seule question : d'où vient ce chiffre ? Préparer les documents, étalonner, relever, contrôler, tracer, puis amener ces quantités au chiffrage sans les déformer.
Métré, quantitatif, chiffrage : trois choses différentes
Ce guide s'adresse aux métreurs, techniciens études de prix, économistes de la construction et chargés d'affaires. Il suppose un dossier réel, avec des plans imparfaits, des indices qui changent et un CCTP qui ne dit pas tout. La lecture et le croisement des pièces du dossier sont traités à part dans notre guide Analyser un DCE ; celui-ci commence une fois le périmètre connu.
Les trois mots s'emploient l'un pour l'autre en réunion. Ils désignent trois opérations, et trois responsabilités, distinctes.
| Ce que c'est | Produit | Ce qui le rend faux | |
|---|---|---|---|
| Métré | L'opération de mesure : relever des dimensions sur un document et en déduire des quantités d'ouvrage | Des quantités rattachées à un plan, un indice, un repère | Une échelle mal calibrée, une cote mal lue, une zone oubliée |
| Quantitatif | Le document structuré qui organise ces quantités par lot, niveau, zone et ouvrage | Un tableau de métré, une DPGF renseignée, un DQE | Une unité fausse, un doublon, une ligne sans hypothèse |
| Chiffrage | L'affectation de prix aux quantités, avec les pertes, les moyens et les frais | Un prix remis | Un prix juste appliqué à une quantité fausse, ou l'inverse |
Le métré est une mesure ; le chiffrage est une décision commerciale. Les mélanger produit la faute classique : ajuster une quantité parce que le prix ne passe pas. Une quantité se corrige quand la mesure est fausse, jamais quand le résultat déplaît.
Ce qu'un plan permet, et ne permet pas, de mesurer
Un plan de niveau donne fiablement les informations en projection horizontale : implantation, linéaires de cloisons et de murs, surfaces de sol, positions et comptages d'éléments, largeurs de baies. Il ne donne pas, à lui seul :
- les hauteurs : sous dalle, sous faux plafond, allège, retombée : elles viennent des coupes et des façades ;
- les compositions : épaisseur et nombre de parements, isolant, montants : détails et CCTP ;
- les arrêts d'ouvrage : une cloison qui s'arrête au faux plafond ou file jusqu'à la sous-face de dalle n'a pas la même surface, et le plan de niveau ne le dit presque jamais ;
- la consistance de la prestation : joints, renforts, habillages de baies, finitions : c'est le CCTP, et c'est lui qui décide si un ouvrage se mesure au ml, au m² ou à l'unité.
Règle de travail : tout ce qui n'est pas lisible en projection horizontale se confirme par une coupe, un détail ou une pièce écrite. À défaut, cela devient une hypothèse écrite et datée au tableau de métré, pas une valeur inventée.
Le mode de métré n'est pas universel
Il n'existe pas de règle générale française qui dirait « on déduit les ouvertures au-delà de tant de mètres carrés ». Des conventions de mesurage existent, mais chacune est attachée à un texte, et chaque texte a son domaine, trois définitions réglementaires, trois résultats différents sur le même appartement :
| Grandeur | Texte | Ce qu'elle déduit, notamment |
|---|---|---|
| Surface de plancher | art. R111-22 code de l'urbanisme | Calculée au nu intérieur des façades ; déduction de l'épaisseur des murs entourant les embrasures de portes et fenêtres donnant sur l'extérieur, des vides et trémies d'escaliers et d'ascenseurs, des surfaces sous 1,80 m |
| Surface habitable | art. R156-1 du CCH | Déduction des murs, cloisons, marches et cages d'escaliers, gaines, embrasures de portes et fenêtres |
| Superficie privative (loi Carrez) | décret n° 97-532 du 23 mai 1997 | Mêmes déductions, hauteur minimale de 1,80 m, lots de moins de 8 m² non comptés |
Aucune des trois n'est pour autant un mode de métré d'entreprise : elles sont opposables dans leur domaine, et seulement là. Pour les ouvrages, le mode de métré applicable est celui du marché : CCTP, libellés de la DPGF ou du BPU, éventuellement un bordereau type ou une pièce du CCTG en marché public. Les NF DTU traitent de la mise en œuvre, le NF DTU 25.41 fixe par exemple les hauteurs maximales et les entraxes des ouvrages en plaques de plâtre, et ne tiennent pas lieu de convention de déduction.
Conséquence pratique : avant de déduire quoi que ce soit, cherchez la phrase qui l'autorise dans le dossier. À défaut, posez une hypothèse explicite et la question par écrit. C'est le sujet du contrôle CCTP / plans.
Préparer les documents
Le temps passé ici est celui qui évite de tout recommencer.
Inventaire et indices
Listez chaque fichier avec son titre, son numéro, son indice et sa date. L'indice est une donnée de métré au même titre qu'une cote : une quantité sans indice n'est pas vérifiable, puisqu'on ne sait pas de quel plan elle vient. Si le cartouche et le nom de fichier se contredisent, c'est le cartouche qui fait foi et l'écart qui se signale.
Périmètre et lots
Écrivez ce que vous mesurez avant de le mesurer : quels niveaux, quelles zones, quels lots, et surtout où s'arrête votre prestation. Les interfaces entre lots, habillages de baies, réservations, renforts, se règlent dans le CCTP, pas dans le tableau de quantités. Un métré exhaustif sur un périmètre faux reste faux.
PDF vectoriel ou scan
C'est la distinction technique la plus structurante du métré sur PDF.
| PDF vectoriel | Scan (image) | |
|---|---|---|
| Origine | Export direct depuis la CAO ou le BIM | Impression puis numérisation, ou photo |
| Texte des cotes | Sélectionnable | Pixels, souvent illisible à la machine |
| Accrochage aux extrémités | Possible, précis | Impossible, pointage à l'œil |
| Géométrie | Fidèle à l'échelle d'export | Peut être déformée, inclinée, non uniforme |
| Conséquence | Étalonnage simple, une vérification suffit | Étalonnage obligatoire, vérifications croisées sur les deux axes |
Test rapide : essayez de sélectionner le texte d'une cote. S'il se sélectionne, le document est vectoriel, au moins pour cette partie. Méfiez-vous des PDF hybrides, fond scanné recouvert d'annotations vectorielles : le texte se sélectionne, la géométrie reste celle d'un scan.
Plusieurs échelles, plans redimensionnés
Une échelle est le rapport entre la dimension linéaire de la représentation d'un élément sur le dessin original et sa dimension réelle (ISO 5455) : « sur le dessin original » étant le mot important dès qu'un PDF a été réduit ou recadré. Une planche A0 porte fréquemment un plan au 1/100, un agrandissement au 1/50 et un détail au 1/20. Un étalonnage ne vaut que pour la vue sur laquelle il a été fait : traitez chaque vue comme un document séparé, avec son propre étalonnage et sa propre vérification, et notez la vue dans le tableau de métré.
Un PDF « A1 réduit en A3 », réimprimé, recadré ou exporté en « ajuster à la page » n'est plus à l'échelle annoncée au cartouche. L'échelle graphique imprimée sur la feuille, quand elle existe, suit la déformation et devient plus fiable que la mention « 1/50 ». Ne faites jamais confiance à la mention d'échelle seule : calibrez sur une cote connue.
Coupes, détails, légendes et pièces écrites
Réunissez avant de commencer : les coupes qui donnent les hauteurs, les détails qui donnent les compositions, la légende des trames et types, la nomenclature des menuiseries, le CCTP du lot, la DPGF ou le BPU. Un métré fait sans la DPGF produit des quantités qui ne rentreront dans aucune case, voir DPGF et BPU.
Checklist avant de commencer
- Tous les plans du lot sont réunis, avec leur indice et leur date relevés dans un tableau
- Le cartouche et le nom de fichier concordent, sinon l'écart est signalé
- Le périmètre est écrit : niveaux, zones, lots, limites de prestation
- La nature de chaque PDF est identifiée : vectoriel, scan, hybride
- Les vues de chaque planche sont listées, avec leur échelle annoncée
- Les coupes et détails nécessaires aux hauteurs et compositions sont disponibles
- La légende et les nomenclatures sont lisibles
- Le CCTP du lot est ouvert, et la clause de mode de métré recherchée
- La DPGF ou le BPU est ouvert : la structure des postes est connue
- Les zones illisibles, manquantes ou contradictoires sont listées avant de mesurer
- Le fichier de métré est créé avec ses colonnes de traçabilité
- Une liste de questions au maître d'ouvrage est ouverte, et la date limite pour les poser est connue
Étalonnage et contrôles d'échelle
Calibrer sur une cote connue
Le principe : mesurer à l'écran un segment dont la longueur réelle est écrite sur le plan, et forcer l'outil à afficher cette valeur.
- Choisissez la cote écrite la plus longue de la vue, une cote d'ensemble entre axes extrêmes, pas une cote de 90 cm : l'erreur de pointage est constante, elle pèse proportionnellement moins sur un long segment.
- Pointez les extrémités sur les traits d'attache de la cote, pas sur les flèches.
- Saisissez la valeur écrite ; l'outil calcule le facteur d'échelle.
Facteur correctif = 5,40 ÷ 5,32 = 1,0150 (+1,50 %)
La vérification indépendante
Un étalonnage sans contre-mesure ne vaut rien. Mesurez ensuite une seconde cote connue, ailleurs sur la même vue, de préférence dans l'autre direction. Reprenons : après calibrage, une cote écrite 12,00 m est mesurée à 12,038 m.
Fixez le seuil d'acceptation avant de commencer, 0,5 % est un ordre de grandeur courant sur un plan vectoriel, pas une norme, et écrivez-le dans le tableau de métré.
Vérifiez sur les deux axes. Un scan incliné ou passé dans un chargeur déforme rarement X et Y de la même manière. Facteur horizontal 1,0150 contre facteur vertical 1,0310 : la feuille est anisotrope, et calibrer sur le seul axe horizontal biaiserait toutes les surfaces d'environ 1,6 %, 8 m² sur 500 m² de plancher, assez pour déplacer une position de prix.
Scans déformés, vues multiples, cotes contradictoires
| Situation | Symptôme | Conduite à tenir |
|---|---|---|
| Scan déformé | Les facteurs X et Y diffèrent ; les écarts augmentent avec la distance au centre | Calibrer par zone, ou demander le PDF vectoriel d'origine. Documenter la déformation mesurée |
| Vues à échelles différentes | Une mesure « évidente » donne un résultat absurde | Un étalonnage par vue, jamais réutilisé d'une vue à l'autre |
| Cote écrite ≠ mesure graphique | Écart isolé sur une seule cote | La cote écrite prime. Le dessin est une représentation, la cote est l'information. Signaler l'écart |
| Écart systématique | Toutes les cotes de la vue sont décalées du même facteur | C'est l'étalonnage qui est faux, pas le plan. Recalibrer |
| Cotes partielles ≠ cote d'ensemble | 3,20 + 4,10 + 2,60 = 9,90 alors que la cote d'ensemble dit 10,00 | Erreur du plan. Ne pas arbitrer seul : question écrite, et hypothèse explicite en attendant |
| Aucune cote dans la zone | Rien à calibrer | Mesurer sur l'étalonnage de la vue, marquer la quantité « à confirmer », poser la question |
Quand l'information manque
C'est là que se jouent la plupart des litiges de quantités. Trois interdits et une méthode.
Interdit : inventer une dimension plausible ; reprendre une dimension d'un projet similaire ; arbitrer silencieusement entre deux valeurs contradictoires.
Méthode : posez une hypothèse, écrivez-la dans la colonne « hypothèse » du tableau, chiffrez-la, marquez la ligne « à confirmer », et transformez-la en question écrite avant la date limite. Une hypothèse documentée se défend en réunion de mise au point ; une hypothèse tacite, jamais.
Cette discipline a un prolongement contractuel en marché public : le règlement des comptes s'appuie sur les constatations contradictoires, et l'entreprise doit fournir « les calculs des quantités prises en compte », effectués à partir des éléments contenus dans les constats. Un métré dont on ne sait pas reconstituer le calcul n'est pas seulement inconfortable : il est indéfendable.
Source : Arrêté du 30 mars 2021, article 12 du CCAG Travaux.
Relever les quantités
Quatre familles, quatre disciplines. Les unités officielles sont celles de la DPGF ou du BPU : si le bordereau dit « ml », on livre des mètres linéaires, même si l'on a mesuré des mètres carrés pour y arriver.
Longueurs
Formule. Somme des segments mesurés, moins les interruptions prévues par le mode de métré.
Données nécessaires. Le tracé, la ligne de mesure retenue (axe, nu intérieur, nu extérieur), la liste des interruptions.
Exemple. Plinthes d'un bureau de 4,20 × 3,60 m : périmètre = 2 × (4,20 + 3,60) = 15,60 ml. Deux portes de 0,93 m de passage : 15,60 − (2 × 0,93) = 13,74 ml.
Erreurs fréquentes. Mesurer à l'axe une prestation payée au nu intérieur (sur une cloison de 98 mm, l'écart est de 4,9 cm par extrémité) ; oublier de déduire les seuils de portes ; compter deux fois les angles ; mesurer en polyligne sans fermer le contour.
Surfaces
Formule. Longueur × hauteur, ou aire du polygone ; puis déduction des ouvertures selon la convention du marché.
Données nécessaires. La dimension mesurée sur le plan, la dimension issue d'une coupe ou d'une cote écrite, la règle de déduction et sa source.
Exemple. Sol du même bureau : 4,20 × 3,60 = 15,12 m².
Erreurs fréquentes. Appliquer une règle de déduction lue ailleurs ; utiliser la hauteur sous plafond fini pour un ouvrage qui file jusqu'à la dalle ; mesurer une surface développée quand le bordereau demande une surface en plan (une toiture en pente n'a pas la surface de son emprise) ; oublier les retours et les jouées.
Volumes
Formule. Section × longueur, ou surface × épaisseur.
Données nécessaires. Deux dimensions minimum issues d'une coupe ou d'un détail, un plan seul ne donne jamais un volume.
Exemple. Semelle filante de 0,60 m de large et 0,30 m de haut sur 18,50 m : 0,60 × 0,30 × 18,50 = 3,33 m³.
Erreurs fréquentes. Confondre volume en place et volume foisonné pour les terrassements (deux quantités différentes, et le bordereau dit laquelle) ; oublier les recoupements aux croisements de semelles, qui seraient comptés deux fois ; mélanger épaisseurs nominales et réelles.
Comptages
Formule. Dénombrement par type, par zone et par niveau.
Données nécessaires. La légende, la nomenclature, un critère de tri stable.
Exemple. 34 luminaires type L1 au R+1, dont 12 en zone A et 22 en zone B, relevés sur le plan de faux plafond et recoupés avec la nomenclature d'appareillage.
Erreurs fréquentes. Compter un même élément présent sur le plan de niveau et sur le plan de plafond ; ne pas séparer les variantes d'un même symbole ; compter des éléments hors périmètre ; ne pas tracer où l'on s'est arrêté, ce qui rend le recomptage impossible.
Unités, arrondis, doublons
Changements d'unités. Fixez une unité de saisie unique, le mètre, et convertissez en entrée, jamais en sortie : les cotes sont en millimètres, les CCTP parlent en centimètres, les bordereaux en mètres. Attention à l'effet de puissance : passer de 1/100 à 1/50 double les longueurs et quadruple les surfaces.
Arrondis. Trois décimales dans tous les calculs intermédiaires, arrondi seulement sur la quantité finale portée à la DPGF. Une porte de 0,93 × 2,04 fait 1,8972 m² ; arrondie à 1,90 m² dès la saisie, elle introduit 0,0028 m² d'erreur par unité, invisible sur neuf portes (0,025 m²), sensible sur trois cents (0,84 m²), et surtout irréversible : on ne sait plus quelle était la valeur mesurée.
Doublons et vues multiples. Un même ouvrage figure souvent sur le plan de niveau, le plan de plafond, une coupe et un carnet de détails. Règle unique : une vue de référence par famille d'ouvrage, notée dans le tableau, les autres vues servant à vérifier et jamais à ajouter. Les recouvrements entre plans, une circulation présente sur le plan zone A et sur le plan zone B, se traitent par une limite de zone écrite et matérialisée sur les deux plans.
Métré de cloisons, suivi de bout en bout
Le jeu de plans
| Plan | Titre | Indice | Échelle | Rôle |
|---|---|---|---|---|
| ARC-PLA-R1 | Plan d'étage R+1 | B | 1/50 | Linéaires, repérage des cloisons, baies |
| ARC-COU-01 | Coupe transversale AA | B | 1/50 | Hauteurs |
| ARC-DET-12 | Détails cloisons | A | 1/10 | Compositions |
Les hypothèses posées
Dans un dossier réel, chacune serait confirmée par le CCTP ou transformée en question écrite.
- H1 : Hauteur sous dalle : 3,00 m (lue sur la coupe AA). Faux plafond à 2,70 m.
- H2 : Les cloisons CL1 (98/48, un parement par face) filent jusqu'à la sous-face de dalle : hauteur de métré 3,00 m. Les cloisons CL2 (72/48, un parement par face) s'arrêtent au faux plafond : hauteur de métré 2,70 m.
- H3 : Les linéaires sont relevés à l'axe des cloisons.
- H4 : Convention de déduction retenue pour l'exercice : les ouvertures d'une surface unitaire supérieure à 0,50 m² sont déduites pour leur surface réelle ; celles inférieures ou égales à 0,50 m² ne le sont pas. Cette convention est pédagogique. Elle n'a aucune valeur générale : la règle applicable est celle du CCTP et de la DPGF de votre dossier.
- H5 : Porte simple : 0,93 × 2,04 m = 1,8972 m². Châssis vitré intérieur : 2,40 × 1,20 m = 2,88 m².
Les linéaires relevés (indice B)
| Zone | Type | Linéaire (m) |
|---|---|---|
| A : bureaux 1 à 4 | CL1 | 24,60 |
| A : bureaux 1 à 4 | CL2 | 18,30 |
| B : salle de réunion et circulation | CL1 | 12,40 |
| B : salle de réunion et circulation | CL2 | 9,80 |
Les ouvertures relevées à l'indice B : 6 portes et 2 châssis vitrés dans les cloisons CL1 ; 3 portes dans les cloisons CL2.
Les calculs, indice B
CL1 : (24,60 + 12,40) = 37,00 ml × 3,00 m = 111,00 m²
CL2 : (18,30 + 9,80) = 28,10 ml × 2,70 m = 75,87 m²
CL1 : (6 × 1,8972) + (2 × 2,88) = 11,3832 + 5,76 = 17,1432 → 17,14 m²
CL2 : 3 × 1,8972 = 5,6916 → 5,69 m²
CL1 : 111,00 − 17,14 = 93,86 m²
CL2 : 75,87 − 5,69 = 70,18 m²
Total cloisons, indice B : 164,04 m²
Surface de cloison ≠ surface de parement
C'est la confusion qui produit les doubles comptages les plus coûteux.
- La surface de cloison est la surface de l'ouvrage vu en élévation : 164,04 m². C'est elle qui se porte en face d'un poste de DPGF libellé « cloison 98/48 » ou « cloison 72/48 ».
- La surface de parement est la surface de plaques réellement posée. Sur une cloison à un parement par face, elle vaut deux fois la surface de cloison : 2 × 164,04 = 328,08 m². Sur une cloison à double peau, quatre fois.
| Grandeur | Indice B | Qui s'en sert |
|---|---|---|
| Surface de cloison | 164,04 m² | Poste DPGF « cloison », prix unitaire de l'ouvrage monté |
| Surface de parement | 328,08 m² | Approvisionnement des plaques, traitement des joints, temps de pose |
| Surface à peindre | à établir séparément | Lot peinture : périmètre différent, déductions différentes |
Le double comptage typique consiste à chiffrer le poste « cloison » au m² de cloison et à ajouter une ligne « plaques de plâtre » au m² de parement, alors que le prix unitaire de la cloison inclut déjà ses deux faces. Symétriquement, appliquer un prix de parement à une quantité de cloison sous-estime la fourniture de moitié.
Effet d'une révision de plan
Le plan ARC-PLA-R1 passe à l'indice C. Quatre modifications :
- Le bureau 3 est agrandi : une cloison CL2 de 4,20 ml est supprimée, ainsi que la porte qu'elle portait.
- Une cloison CL1 de 2,60 ml est ajoutée en zone B.
- Une porte est déplacée en zone A, sans changer le linéaire ni le nombre d'ouvertures : impact nul sur les quantités.
- Un châssis vitré supplémentaire (2,40 × 1,20) est créé dans une cloison CL1.
Brut : 39,60 × 3,00 = 118,80 m²
Déductions : (6 × 1,8972) + (3 × 2,88) = 11,3832 + 8,64 = 20,0232 → 20,02 m²
Net : 118,80 − 20,02 = 98,78 m²
Brut : 23,90 × 2,70 = 64,53 m²
Déductions : 2 × 1,8972 = 3,7944 → 3,79 m²
Net : 64,53 − 3,79 = 60,74 m²
Total cloisons, indice C : 159,52 m²
| Poste | Indice B | Indice C | Écart |
|---|---|---|---|
| CL1 | 93,86 m² | 98,78 m² | +4,92 m² |
| CL2 | 70,18 m² | 60,74 m² | −9,44 m² |
| Total | 164,04 m² | 159,52 m² | −4,52 m² (−2,8 %) |
Le total est trompeur. Une variation nette de −2,8 % masque deux mouvements de sens contraires sur deux ouvrages de prix différents. C'est exactement le motif pour lequel une comparaison de révisions doit se faire poste par poste, jamais sur le total : un total stable peut recouvrir une redistribution complète entre lignes, et donc un prix qui change alors que la quantité globale ne bouge pas.
Un jeu de plans en cours et l'envie de voir ce que cette méthode donne sur vos propres quantités ?
En discuter avec MirageUn tableau de métré réutilisable
Les colonnes ci-dessous sont le minimum pour qu'une quantité reste vérifiable après le départ de celui qui l'a mesurée.
| Lot | Niv. | Zone | Ouvrage | Plan | Ind. | Repère | Dimensions | U | Qté brute | Déduct. | Qté nette | Hypothèse | Statut |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Cloisons | R+1 | A | Cloison 98/48 h=3,00 | ARC-PLA-R1 | B | CL1-A-01→07 | 24,60 × 3,00 | m² | 73,80 | 7,59 | 66,21 | H2, H4 | Validé |
| Cloisons | R+1 | B | Cloison 98/48 h=3,00 | ARC-PLA-R1 | B | CL1-B-01→04 | 12,40 × 3,00 | m² | 37,20 | 9,55 | 27,65 | H2, H4 | Validé |
| Cloisons | R+1 | A | Cloison 72/48 h=2,70 | ARC-PLA-R1 | B | CL2-A-01→06 | 18,30 × 2,70 | m² | 49,41 | 3,79 | 45,62 | H2, H4 | Validé |
| Cloisons | R+1 | B | Cloison 72/48 h=2,70 | ARC-PLA-R1 | B | CL2-B-01→03 | 9,80 × 2,70 | m² | 26,46 | 1,90 | 24,56 | H2, H4 | À confirmer : cote d'ensemble non renseignée |
| Cloisons | R+1 | B | Habillage de baie châssis | ARC-DET-12 | A | CH-B-01/02 | 2 U | U | 2 | 0 | 2 | Prestation à confirmer au CCTP | Question posée le 12/03 |
| Peinture | R+1 | A+B | Parement à peindre | ARC-PLA-R1 | B | — | 2 × 164,04 | m² | 328,08 | — | à établir | Périmètre peinture ≠ périmètre cloison | Bloqué : attente CCTP lot peinture |
Détail des déductions, ligne par ligne
| Ligne | Ouvertures affectées | Calcul | Déduction |
|---|---|---|---|
| CL1 zone A | 4 portes | 4 × 1,8972 = 7,5888 | 7,59 m² |
| CL1 zone B | 2 portes + 2 châssis | (2 × 1,8972) + (2 × 2,88) = 9,5544 | 9,55 m² |
| CL2 zone A | 2 portes | 2 × 1,8972 = 3,7944 | 3,79 m² |
| CL2 zone B | 1 porte | 1,8972 | 1,90 m² |
Contrôle : 7,59 + 9,55 = 17,14 m² pour CL1, et 3,79 + 1,90 = 5,69 m² pour CL2, les totaux du cas pratique sont retrouvés. Les surfaces nettes se recoupent de même : 66,21 + 27,65 = 93,86 m² et 45,62 + 24,56 = 70,18 m².
Retrouver l'origine d'une quantité
La chaîne doit se remonter en trois sauts, sans rien demander à personne : quantité nette → ligne du tableau (lot, niveau, zone, ouvrage) → plan, indice et repère → ouvrage sur le plan, puis hypothèse rattachée.
Concrètement : « d'où viennent ces 27,65 m² ? » → ligne 2 du tableau → plan ARC-PLA-R1 indice B, zone B, repères CL1-B-01 à 04 → 12,40 ml mesurés à l'axe (H3), hauteur 3,00 m issue de la coupe AA (H2), soit 37,20 m² bruts, moins 9,55 m² de déductions (2 portes et 2 châssis, convention H4). Toute quantité qui ne se remonte pas ainsi doit être remesurée, pas défendue.
Du métré au chiffrage
Rapprocher le métré de la DPGF ou du BPU
Le tableau de métré suit la logique du métreur, la DPGF celle du maître d'œuvre. Le rapprochement consiste à établir une correspondance explicite entre les deux et à traiter trois cas d'écart :
| Cas | Situation | Conduite à tenir |
|---|---|---|
| Poste DPGF sans quantité mesurée | Un poste attend une quantité que le métré n'a pas produite | Mesurer, ou déclarer le poste non chiffrable en l'état et le signaler |
| Quantité mesurée sans poste DPGF | Un ouvrage existe sur le plan mais n'a pas de ligne | Rattacher à un poste existant, ou signaler l'omission par écrit, ne pas la dissoudre dans un autre prix |
| Unités divergentes | Le métré dit m², la DPGF dit ml | Reconvertir avec la donnée manquante explicitée, et tracer la conversion |
Un point utile en marché public : prix unitaires et prix forfaitaires n'ont pas le même rapport aux quantités. Les prix unitaires s'appliquent aux quantités réellement exécutées, les prix forfaitaires à l'ouvrage quelles que soient les quantités, et les deux peuvent coexister dans un même marché. Une quantité fausse n'a donc pas les mêmes conséquences selon la forme du prix : en forfaitaire, l'écart reste à votre charge.
Source : Code de la commande publique, article R2112-6.
Quatre grandeurs à ne jamais confondre
- La quantité mesurée : ce que dit le plan ; la seule vérifiable contre un document.
- Le besoin d'approvisionnement : ce qu'il faut commander : quantité mesurée majorée des pertes, ajustée aux conditionnements et aux longueurs commerciales.
- Les pertes : chutes de découpe, casse, recouvrements. Il n'existe pas de coefficient de pertes universel : il dépend du matériau, du calepinage, de la géométrie du chantier et de vos propres retours d'expérience. Tout taux employé s'annonce comme une hypothèse d'entreprise.
- Le coût : main-d'œuvre, matériel, matériaux, frais de chantier, frais généraux, aléas, marge. Le métré n'en dit rien.
Sans pertes : 319,04 ÷ 3,00 = 106,3 → 107 plaques (calcul théorique, pas une commande)
Avec 10 % de pertes (hypothèse d'exercice) : 319,04 × 1,10 = 350,94 m² ; 350,94 ÷ 3,00 = 116,98 → 117 plaques
Dix plaques d'écart sur un ouvrage de 160 m² : deux nombres qui répondent à deux questions différentes, et dont aucun ne se substitue à l'autre.
Affectation des prix unitaires
| Poste | Qté ind. B | Qté ind. C | PU fictif | Montant B | Montant C | Écart |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Cloison 98/48 h=3,00 | 93,86 m² | 98,78 m² | 52,00 €/m² | 4 880,72 € | 5 136,56 € | +255,84 € |
| Cloison 72/48 h=2,70 | 70,18 m² | 60,74 m² | 45,00 €/m² | 3 158,10 € | 2 733,30 € | −424,80 € |
| Total | 8 038,82 € | 7 869,86 € | −168,96 € |
La quantité totale baisse de 2,8 % et le montant de 2,1 % : les deux pourcentages diffèrent parce que la révision déplace des mètres carrés d'un prix vers l'autre. Un écart de quantité ne se traduit jamais proportionnellement en écart de prix dès qu'il y a plus d'un prix unitaire.
Vérifier le métré
Cohérence avec les pièces écrites
- Chaque poste de la DPGF a une quantité ; chaque quantité a un poste
- Le mode de métré appliqué est celui du CCTP, et la clause est citée dans le tableau
- Les déductions appliquées correspondent à une règle du dossier ou à une hypothèse écrite
- Les hauteurs retenues correspondent aux arrêts d'ouvrage décrits au CCTP, pas à une habitude
Exhaustivité
- Tous les niveaux sont traités, y compris sous-sols, combles, locaux techniques, édicules en toiture
- Toutes les zones sont traitées, y compris les zones en recouvrement entre plans
- Les ouvrages existants à conserver, à démolir ou à reprendre sont distingués
- Les interfaces entre lots sont explicitées : ce qui est inclus, ce qui est exclu, ce qui est en attente
Justesse
- Chaque vue a son propre étalonnage, vérifié sur une seconde cote, sur les deux axes
- Les unités de chaque ligne correspondent à celles du bordereau
- Les arrondis n'interviennent qu'en fin de chaîne
- Aucun ouvrage n'est compté sur deux vues différentes
- Un contrôle d'ordre de grandeur est fait par ratio (m² de cloison par m² de plancher, ml de plinthes par m² de sol) : un ratio aberrant révèle une erreur que la relecture ligne à ligne ne voit pas
Versions et hypothèses
- L'indice de chaque plan utilisé est celui du dernier indice reçu
- Les quantités issues d'un indice périmé sont identifiées et reprises
- Toute hypothèse non résolue a un statut, un destinataire et une date
- Aucune ligne n'est au statut « à confirmer » au moment de la remise sans que le chiffrage en tienne compte
Comparer deux révisions sans perdre l'historique
Le réflexe à éviter : écraser le fichier de métré à chaque nouvel indice. L'ancien quantitatif est la seule preuve de ce que vous aviez chiffré, et la base de toute réclamation sur travaux modificatifs.
- Figez le quantitatif de chaque indice dans un fichier daté, non modifiable, nommé d'après l'indice, et conservez le plan correspondant : un quantitatif sans son plan n'est pas vérifiable.
- Travaillez sur une copie pour l'indice suivant.
- Comparez poste par poste, jamais sur les totaux, avec une colonne « écart » et une colonne « cause » : modification de plan, correction d'erreur de métré, changement d'hypothèse. Les trois n'ont pas les mêmes conséquences, la première ouvre un travaux modificatifs, la deuxième reste à votre charge, la troisième appelle une confirmation écrite.
- Rattachez chaque écart au repère de l'ouvrage concerné, pas au seul poste.
Sur le cas pratique, un tableau d'écarts correct dit : « CL1 +4,92 m² (ajout cloison zone B, ARC-PLA-R1 ind. C, repère CL1-B-05) ; CL2 −9,44 m² (suppression cloison bureau 3, repère CL2-A-04, et de la porte associée) ». Trois mois plus tard, cette phrase vaut un dossier.
Outils de mesure PDF et assistance IA
| Approche | Ce qu'elle fait bien | Ce qu'elle coûte | Point de rupture |
|---|---|---|---|
| Lecture manuelle | Compréhension fine du projet, détection des incohérences de conception | Temps ; effort de recomptage à chaque indice | Le volume, et la reprise d'un métré par quelqu'un d'autre |
| Outil de mesure PDF | Mesures répétables, cumuls automatiques, marquage visuel de ce qui est mesuré | Saisie encore manuelle, ouvrage par ouvrage | Les révisions : les repères ne se reportent pas seuls d'un indice à l'autre |
| Assistance IA | Volume, systématicité, reprise complète à chaque nouvel indice | Mise en place, et surtout validation humaine | La qualité documentaire et l'ambiguïté du dossier |
Ce qui s'automatise, et ce qui exige une validation
Automatisable de façon fiable : la lecture d'un jeu complet plutôt que d'un échantillon, le report de la structure d'un indice à l'autre, le calcul, la détection des différences entre deux versions d'un même plan, la mise en forme selon la DPGF, et surtout le rattachement de chaque quantité à son emplacement source, précisément le travail que personne ne mène à la main jusqu'au bout.
Exige une validation humaine, sans exception :
- L'échelle : un facteur d'étalonnage faux produit des quantités fausses avec un aplomb parfait ; la contre-mesure indépendante reste humaine.
- La reconnaissance des éléments : distinguer une cloison d'un mur existant, ou une trame d'un repérage de zone, suppose de connaître les conventions du dessinateur, qui changent d'un bureau d'études à l'autre.
- Les limites de prestation : question contractuelle, pas géométrique : aucune lecture de plan ne la tranche.
- La qualité documentaire : un scan illisible reste illisible : une machine peut le signaler, pas inventer ce qui manque.
- Les conventions de mesure : règle de déduction, ligne de mesure, arrêts d'ouvrage viennent du CCTP : elles se paramètrent, elles ne se devinent pas.
La traçabilité est le vrai critère de choix. Un outil qui produit 400 lignes sans dire d'où vient chacune ne fait pas gagner du temps : il en déplace, du métré vers la vérification. Rattacher chaque quantité à son plan, son indice et son emplacement permet à l'inverse un contrôle par échantillonnage argumenté. Aucune approche ne garantit l'exactitude ; une bonne méthode garantit que toute erreur est localisable, ce qui en études de prix vaut mieux qu'une promesse de perfection.
Ce que Mirage fait sur ce sujet
Sur le volet construction, la plateforme de Mirage lit un jeu d'appel d'offres complet et produit les quantités de bout en bout, mesurées, structurées et traçables jusqu'à la feuille, l'élément et la révision, à partir des plans tels qu'ils arrivent (PDF natif, PDF scanné, DWG, exports Revit), avec comparaison des jeux de plans d'un indice à l'autre. Les quantités validées par vos équipes alimentent ensuite la structure de prix. Le détail figure sur la page métré automatique.
Sur le déploiement documenté chez OCBM, entreprise de construction basée à Casablanca, trois workflows sont en production, métré, chiffrage, contrôle de cohérence des plans, la plateforme étant adaptée aux conventions de dessin et aux règles de mesure propres à l'entreprise ; 100 % des quantités extraites sont rattachées à leur emplacement sur le plan source, et les ingénieurs d'OCBM valident chaque quantité avant son entrée dans la couche de prix. Ces résultats sont propres à ce déploiement et ne préjugent pas de ce qu'un autre dossier produirait.
Le même principe, une quantité rattachée à son plan et validée par un ingénieur, s'applique aux lots techniques : le métré de tuyauterie sur isométriques produit un MTO et une nomenclature de fabrication depuis les plans tels qu'ils arrivent. Et une fois le métré établi, deux étapes restent : poser les quantités dans le cadre, selon le guide de la DPGF, et passer du déboursé sec au prix avec le calculateur de coefficient de vente BTP. Le même écart de quantité coûte un prix au forfait et un plan de charge au prix unitaire : voir ce que chaque pièce de prix engage.
Oui, à condition d'étalonner sur une cote écrite, de vérifier sur une seconde cote éloignée et de contrôler les deux axes séparément, un scan se déforme rarement de façon uniforme. Documentez l'écart résiduel. Si la déformation dépasse votre seuil, demandez le PDF vectoriel d'origine plutôt que de compenser au jugé.
Sur une cote isolée, la cote écrite prime : le dessin représente, la cote informe. Si l'écart est systématique et constant sur toute la vue, c'est votre étalonnage qui est faux, pas le plan. Si la somme des cotes partielles ne retombe pas sur la cote d'ensemble, c'est une erreur du plan : question écrite, et hypothèse explicite en attendant.
Cela dépend du lot et du marché, pas d'une règle générale. La convention se trouve dans le CCTP, dans le libellé du poste de la DPGF ou du BPU, ou dans une pièce que le marché vise. Si aucune pièce ne la fixe, écrivez la convention retenue dans le tableau de métré et demandez confirmation. N'appliquez jamais une règle « qu'on applique d'habitude » sans l'écrire.
La surface de cloison est celle de l'ouvrage vu en élévation ; la surface de parement est celle des plaques posées, soit deux fois plus sur une cloison à un parement par face. Le poste DPGF « cloison » se règle au m² de cloison, prix qui inclut déjà les deux faces. Le parement sert à l'approvisionnement et au temps de pose, pas à une seconde facturation.
Ce qui est opposable, c'est ce que vous avez remis et signé. L'origine de la quantité, main, outil PDF, extraction automatique, ne change ni votre responsabilité ni la nécessité de pouvoir reconstituer le calcul, que le règlement des comptes en marché public suppose d'ailleurs de produire. Validez avant de remettre, et conservez la trace de la source.
Textes et pages consultés
Vérifiés au 17 septembre 2026. Périmètre : métré d'ouvrages de bâtiment à partir de plans, droit français. La lecture et le croisement des pièces du dossier sont traités dans notre guide sur l'analyse d'un DCE.
- Code de l'urbanisme, article R111-22 : définition de la surface de plancher et de ses déductions
- Code de la construction et de l'habitation, article R156-1 : définition de la surface habitable
- Décret n° 97-532 du 23 mai 1997 : superficie privative d'un lot de copropriété (loi Carrez)
- Arrêté du 30 mars 2021, article 12 du CCAG Travaux : règlement des comptes, constatations contradictoires et calculs de quantités
- Code de la commande publique, article R2112-6 : prix unitaires et prix forfaitaires
- ISO 5455:1979 : dessins techniques, définition de l'échelle et échelles normalisées
- NF DTU 25.41, ouvrages en plaques de plâtre : règles de mise en œuvre (hauteurs maximales, entraxes). Norme payante, consultable sur la boutique AFNOR, elle ne fixe pas de convention de déduction des ouvertures
Avertissement : ce guide présente une méthode de travail à visée pédagogique. Le cas pratique, ses plans, ses dimensions et ses prix sont fictifs ; aucun PDF réel n'a été mesuré. Les conventions de déduction applicables à un dossier sont celles de ses propres pièces écrites.
La bonne façon d'évaluer tout cela n'est pas de lire une page produit : c'est de prendre un jeu de plans que vous avez déjà métré à la main, dont vous connaissez donc les bonnes réponses, et de regarder ce qui sort, ligne par ligne, avec la source de chaque quantité.