Salle de contrôle opérationnelle
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Salle de contrôle opérationnelle : la flotte et les sites en temps réel

Une salle de contrôle opérationnelle relie la télématique, le TMS, la planification, l'ERP, le carburant et la maintenance dans une seule couche en temps réel, pour que les exploitants voient la disponibilité, l'exécution, la rentabilité et les exceptions au moment où elles se produisent. Mirage la construit autour de vos systèmes, sans en remplacer aucun.

Dispersé aujourd'hui
Télématique / GPS
TMS et planification
Flotte et maintenance
Carburant et pesées
Clients et ERP
Mirage
Salle de contrôle opérationnelle
Résultat opérationnel
Prévu et réalisé
Disponibilité de la flotte
Rentabilité par tournée
Exceptions et alertes

Le problème

Une exploitation se suit dans des outils séparés : GPS, TMS, ERP, planification, tableurs, GMAO, bons de livraison, clients et chauffeurs. Chaque outil raconte une partie de la journée. Aucun ne dit à la direction ce qui se passe réellement, et personne n'a le temps de les réconcilier avant le lendemain.

Les exploitants voient mal quels véhicules sont disponibles, lesquels sont immobilisés, quelles tournées sont en retard, quels trajets perdent de l'argent, où sont les goulots, et si le plan du matin tient encore à midi. L'exception se découvre quand le client appelle.

Ce que nous déployons

Un système central de suivi de l'exécution : disponibilité de la flotte, suivi des véhicules et des tournées, prévu et réalisé, activité par site, suivi par client et par chantier, rentabilité par trajet ou par opération, alertes et exceptions, et un lien direct avec la maintenance, le carburant et les pesées, consolidé depuis le TMS, la télématique, la planification, l'ERP et les données terrain.

Ce n'est ni un tableau de bord BI, ni une carte GPS, ni un TMS de plus. C'est une couche opérationnelle construite autour de vos flux réels, qui relie les outils en place au lieu de les remplacer, avec une vue direction (les indicateurs) et une vue opérateur (les actions à mener maintenant).

Comment ça marche

Les ingénieurs de Mirage se connectent à la télématique, au TMS, à la planification, aux systèmes clients, flotte, chauffeurs et maintenance et, selon les cas, au carburant, aux ponts bascules et à la production, puis normalisent le tout dans un modèle opérationnel commun : un engin, une tournée, un site, un client, un événement.

Les signaux bruts deviennent des événements : une position GPS, un plan, un client et un état de véhicule se combinent en une tournée réelle, un retard, un trou de disponibilité, un écart de carburant ou un chiffre de rentabilité. Chaque exception a une règle (seuil, délai, responsable) écrite avec vos exploitants, et un destinataire.

Ce que le système lit, et ce qu'il produit

Entrées lues, sorties produites et systèmes connectés par la salle de contrôle opérationnelle
EntréeCe qu'elle permetFournie par
Positions et états des enginsCarte en direct, disponibilité, tournées reconstituées, temps d'attenteTélématique, GPS, boîtiers constructeurs
Plan de transport et dispatchPrévu et réalisé, retards, tournées non exécutées, réaffectationsTMS, planning, outil de dispatch
Commandes et clientsSuivi par client et par chantier, service rendu, rentabilité par tournéeERP, TMS, CRM
MaintenanceImmobilisations, engins indisponibles, maintenances dues rapportées aux heures réellesGMAO, carnets d'atelier
Carburant et peséesÉcarts de carburant par engin, tonnes par trajet, pesées hors toléranceSystème carburant, ponts bascules
Règles d'exceptionQui est alerté, à quel seuil, dans quel délai, et ce qui attend une décisionVos procédures, écrites avec vos exploitants pendant le pilote
Télématique / GPSTMS / planificationERP (SAP, Oracle, Dynamics, Sage)GMAOSystème carburantPonts bascules / productionExports Excel existants

Quelle salle de contrôle pour une flotte ou un site multi-systèmes ?

Le terme recouvre trois choses différentes : un mur d'écrans de BI, un module « tour de contrôle » du TMS, et une couche opérationnelle qui relie tous les systèmes. Cinq questions pour savoir laquelle on vous propose.

  • Lit-elle les systèmes en continu ou des exports de la veille ? Une exception découverte le lendemain n'est plus une exception, c'est un constat.
  • Reconstitue-t-elle la tournée réelle ? Sans croiser GPS et plan, la salle de contrôle montre où sont les camions, pas ce qu'ils auraient dû faire.
  • Couvre-t-elle plusieurs métiers ? Flotte, carburant, maintenance et pesées partagent les mêmes engins ; une tour de contrôle TMS ne voit que le transport.
  • Pousse-t-elle l'exception vers quelqu'un ? Un écran que personne ne regarde ne change rien. Chaque alerte doit avoir un destinataire et un délai.
  • Qui ajuste les règles ensuite ? Les seuils d'alerte vivent avec l'exploitation. Mirage opère et ajuste le système en production avec vos équipes.

Interface opérationnelle

C'est un système qui sert à piloter la journée, pas un rapport consulté après coup.

Ce que voient les opérateurs
  • Carte opérationnelle avec véhicules, sites et tournées en cours
  • État de la flotte : disponible, en mission, immobilisé, en maintenance
  • Exécution prévue et réalisée, tournée par tournée
  • Alertes et exceptions, avec leur destinataire et leur délai
  • Rentabilité par tournée, client ou véhicule
  • Carburant, pesées et maintenance rapportés aux mêmes engins
  • Vue direction avec les indicateurs, vue opérateur avec les actions à mener

En production chez Transwin et Mass Céréales Al Maghreb

Chez Transwin, groupe marocain de transport et de logistique (550 camions, plus de 100 engins), Mirage fait tourner cinq systèmes sur le fret, le carburant, la mine et la flotte, réunis dans une salle de contrôle. Résultats publiés : 70 % de saisie manuelle en moins sur les documents de fret, 12 % de gazole en moins.

Chez Mass Céréales Al Maghreb, opérateur portuaire, une salle de contrôle IA couvre deux terminaux, du navire aux systèmes d'entreprise, sans qu'aucun système cœur ait été remplacé. Les deux études de cas détaillent ce qui a été connecté et dans quel ordre.

Comment c'est déployé

Des ingénieurs de Mirage viennent sur le site, s'installent avec les exploitants et commencent par le flux qui fait le plus mal, le plus souvent la flotte ou le prévu et réalisé ; les autres sources se branchent ensuite sur la même couche. Les délais ci-dessous sont ceux que Mirage publie.

Première réponse
Sous deux heures ouvrées, par un ingénieur, pas par un commercial.
Preuve de concept
Sur vos propres données (export télématique, journal de transactions, tickets de pesée), une semaine après le premier rendez-vous.
Pilote
À prix fixe, sur un site ou une flotte, avec des ingénieurs de Mirage déployés chez vous. Vous pouvez vous arrêter après.
Production
Le premier workflow tourne en 4 à 6 semaines. Un système qui couvre plusieurs sites ou beaucoup d'équipements terrain se cadre au premier rendez-vous et peut prendre plus longtemps.
Ensuite
Mirage opère, surveille et améliore le système en production ; vos équipes gardent la décision sur chaque exception. Plus de 200 systèmes ont déjà été connectés.

FAQ

Qu'est-ce qu'une salle de contrôle opérationnelle ?
Une couche en temps réel qui relie télématique, TMS, planification, ERP, carburant et maintenance pour montrer, au moment où cela se produit, la disponibilité de la flotte, l'exécution des tournées, les exceptions et la rentabilité. Ce n'est pas un tableau de bord BI : c'est l'outil avec lequel les exploitants pilotent la journée.
Quelle différence avec un tableau de bord Power BI ou Qlik ?
Un tableau de bord lit des exports la nuit et montre des agrégats le lendemain. La salle de contrôle lit les systèmes en continu, reconstitue chaque tournée réelle, compare au plan et pousse l'exception vers la personne qui peut encore agir. L'un sert à analyser le mois ; l'autre à tenir la journée.
Qu'est-ce qu'elle automatise ?
La reconstitution des tournées réelles à partir du GPS et du plan, le rapprochement prévu et réalisé, le calcul de la rentabilité par tournée, client ou véhicule, et le signalement des exceptions : retard, engin immobilisé non remplacé, trou de disponibilité, écart de carburant, pesée hors tolérance.
Qui l'utilise ?
Les flottes de transport et de logistique, les mines, les carrières, les terminaux portuaires et les sites industriels qui gèrent des engins et des sites multiples. Mirage en a construit une pour Transwin (550 camions, plus de 100 engins) et une pour Mass Céréales Al Maghreb sur deux terminaux portuaires.
À quels systèmes se connecte-t-elle ?
Télématique et GPS, TMS et outils de planification, ERP, GMAO, systèmes carburant, ponts bascules, données de production et exports Excel qui portent encore de vraies données. Plus de 200 systèmes ont déjà été connectés par Mirage, dont SAP, Oracle, Microsoft Dynamics et Sage.
Remplace-t-elle les logiciels existants ?
Non. Elle relie les outils déjà en place et n'en remplace aucun. Chez Mass Céréales Al Maghreb, aucun système cœur n'a été remplacé.
Combien de temps pour la déployer, et combien ça coûte ?
Une preuve de concept sur vos propres exports une semaine après le premier rendez-vous, puis un premier workflow en production en 4 à 6 semaines, le plus souvent la flotte ou une intégration télématique et TMS ; carburant, maintenance et production s'ajoutent ensuite sur la même couche. Le pilote est à prix fixe et peut s'arrêter à son terme ; ensuite, un abonnement annuel calculé selon le volume, à partir de 10 000 $ pour le lancement et 1 000 $ par mois.

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